#HAPPYTIMER 4 : Jamais un échec, toujours une leçon

img_2010Bonjour,

Aujourd’hui, je vous propose un quelque chose de différent sur le blog. Ce n’est pas une chronique mais je pense que c’est important, et j’ai décidé de partager ça ici. J’ai énormément hésité à mettre en ligne cette article, car je n’ai pas l’habitude de me livrer autant, surtout quand c’est personnel. Mais outre le fait que ça soit libérateur, j’espère pouvoir aider des personnes ou au moins les inspirer.

Jordan (@jordy_read_books) et Laura (@ultimeparole) ont créé un beau projet autour d’un mouvement dit #HAPPYTIMER, celui de partager de la positivité au quotidien sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Instagram. L’objectif est d’aborder chaque semaine des thèmes différents, pour partager de la positivité, en évoquant différents points de vue et moments de nos vies.

 

Le thème de la semaine est « Jamais un échec, toujours une leçon. »

 

« L’échec est seulement l’opportunité de recommencer de façon plus intelligente. » ~ Henri Ford

Encore une fois, le sujet de cet Happy Timer a été vraiment compliqué pour moi et m’a donné du fil à retordre. Je l’ai retourné plusieurs fois dans ma tête pour savoir comment l’aborder. Cette fois-ci, j’ai décidé d’y aller au feeling, comme ça me venait et je m’excuse d’avance si c’est un peu brouillon.

Je vous ai parlé dans un précédent sujet mon manque de confiance en moi et je me rends compte que ça a accentué ma peur de l’échec. J’ai toujours pris très à cœur ce que j’entreprenais pour dominer mon sentiment d’être imparfaite. Même les décisions prises, sont toujours murement réfléchis en long, en large et en travers. Dès que je ne réussissais pas ce que j’entreprenais ou que je prenais la mauvaise décision, c’était un coup dur pour moi et je remettais absolument tout en question. A cause de mon handicap qui prenait beaucoup de place dans ma vie, j’avais besoin de réussir dans les autres aspects de mon quotidien, c’était un moyen de prouver que je valais malgré mon handicap. Échouer devenait donc un autre signe de faiblesse pour moi et je me mets à me décourager ainsi qu’à culpabiliser de ne pas avoir réussi.

En grandissant, j’étais devenue très dure avec moi-même, je me mettais énormément de pression sur mes épaules, et parfois même au détriment de ma santé. Ça été le cas notamment durant mes études. Le fait de mettre réorienter en BTS après une année catastrophique en DUT a été un coup dur. J’avais l’impression d’être nulle et pour me prouver le contraire, j’avais mis la barre très haut pour réussir ma nouvelle année, et cette réorientation. Au final, j’avais peut-être réussi mon année, mais mon corps d’en pouvait plus. Je suis tombée malade et j’ai dû être hospitalisée en urgence. Grâce à Dieu et aux médecins j’ai guéri, mais j’ai compris à ce moment-là que je devais ralentir et être plus souple avec moi-même et surtout faire attention à moi. J’ai retenu la leçon pour plus tard, même si j’ai poursuivi mes études jusqu’à la licence où j’ai décidé d’arrêter car ça devenait trop dure et éprouvant pour moi. Je suis satisfaite de mon parcours, ce que j’ai effectué, j’ai donné de moi-même sans me mettre en danger et ce n’est pas grave si je n’ai pas réussi. J’ai déjà un BTS et c’est très bien aussi !

« Le plus grand échec est de ne pas avoir le courage d’oser. » ~ Abbé Pierre

Ces épreuves m’ont fait comprendre qu’il fallait que je change ! Tout doucement, j’ai commencé à réviser ma façon de penser et de fonctionner. Il fallait que j’accepte que je pusse échouer et que ce n’était pas le plus grave, ni ce qui me définissait. Je pense avoir réussi cela ! Je donne toujours beaucoup de moi-même pour atteindre mes objectifs, mais je ne rends plus malade pour cela. Si j’échoue, je me satisfais d’avoir essayé, d’avoir donné le meilleur de moi-même et j’apprends de mes échecs, de mes erreurs, pour ne plus les refaire une prochaine fois. Je pense que c’est le plus important !

La vie est semée d’embûches, c’est ce qui nous forge et fait de nous ce que nous sommes. Il ne faut surtout pas baisser les bras, car ce n’est pas une fin, au contraire, il faut savoir se relever et aller de l’avant. A chacune de nos échecs, de nos erreurs, nous apprenons quelque chose de sorte à ne pas les répéter. Nous apprenons également plus sur nous-mêmes, sur nos forces et nos faiblesses. Ainsi, ce n’est que du positif pour pouvoir nous dépasser dans nos prochains actions, projets et autres. Je sais que ce n’est pas facile, c’est beaucoup plus simple de se décourager, après un échec, mais ce n’est pas une fin, il faut retenir ces leçons apprises, toujours se relever et aller de l’avant. Parce que la vie n’est pas faite que d’obstacles, au contraire elle est faite de pleins de belles choses également et de réussites.

« Apprenez à aimer vos échecs, Marcus, car ce sont eux qui vous bâtiront. Ce sont vos échecs qui donneront toute leur saveur à vos victoires. » ~ Joël Dicker (LA Vérité sur la l’affaire Harry Quebert) 

 

Aminata

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s